Les maths ne s'enseignent pas comme la physique...
"Les maths ne s'enseignent pas comme la physqiue, estime-t-elle. Dans ma discipline, on part d'expérience pour faire passer des connaissances, alors qu'en maths, on reste dans la théorie."
Ces propos lus dans un article publiés sur le site du journal "Le Monde" m'ont interpelé.
Je trouve que nous sommes là dans un exemple de représentation "classique" sur ce que doit être un enseignement en fonction de la discipline concernée.
Cela veut-il dire qu'il n'existe qu'une manière d'enseigner telle ou telle matière ? Cela me paraît plus que réducteur !
Justement cette collègue aurait pu apporter son regard "extérieur" à l'équipe avec laquelle elle a travaillé. Elle aurait pu interroger ses collègues sur leur pratique mais pas uniquement pour se caler sur leur propre pratique mais pour amener une reflexion sur la manière de proposer l'enseignement des mathématiques aux élèves.
Ne peut-on pas proposer de démarches exploratrices, d'expérience dans cette disicpline ?
Ne peut-on pas s'appuyer sur des "applications" concrètes pour permettre l'appropriation d'une notion ?
Je trouverais regrettable que ce ne soit pas possible...
N'est-ce pas, non plus, trop investir la discipline plus que la manière de la transmettre aux jeunes ?
Certe il faut apporter des connaissances mais si les élèves ne se les approprient pas ne passons-nous pas à côté de l'objectif ? Dans cet ordre d'idée, proposer des approches différentes correspondant à des profils variés d'élèves n'est-il pas un axe de travail à privilégier ?
Ne restons pas enfermés dans des shémas trop stéréotypés qui nous empêcheraient des voies pouvant être profitables à l'apprentissage de notion et de compétences de la part des élèves.